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LE
BUREAU DE L'ECRIVAIN :
les meubles, objets divers et décorations sont authentiques.
Le Mobilier est un don de la famille Le Roy à la Mairie de Montignac.
Les Costumes ont été réalisés par Mme Valpremy (Tocane) qui s'est
inspirée de l'œuvre d'Eugène Le Roy. Le Lustre en bois de rennes
provient de ses campagnes en Afrique. - La photo de gauche sur mur
du fond représente son frère
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- LA
VITRINE DE DROITE
Les photos de l'intérieur
de sa maison que l'on peut encore voir Rue de juillet à Montignac
(plaque en façade), où il était locataire. Les boiseries provenaient
du château de Sauveboeuf (AUBAS).
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E. Le Roy a créé le corps des sapeurs pompiers et la Société de
Secours Mutuel sur le canton. Elle perdurera jusqu'en 1947, date
à laquelle fut créée la Sécurité Sociale. Voir les documents écrits.
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L'écrivain a été enterré civilement, seul le drapeau tricolore
viendra couvrir son cercueil. Consulter les documents écrits (certificat
de décès...)+ photos: Il vivait maritalement et aura un enfant
né hors du mariage. Il se marie en 1883 - voir les actes (de mariage,
de naissance).
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C'est un autodidacte, aussi bien au niveau du dessin (voir l'aquarelle
représentant le château d'Autefort) + le livre de dessins, ses
études sur le mobilier), qu'au niveau culturel et livresque. Voir
sa bilbliothèque ou l'on remarque par exemple les oeuvres de Proudhon,
Descartes, des oeuvres mythologiques,...).
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LA
VITRINE DE GAUCHE
On peut lire son carnet de correspondances dans lequel il raconte
sa découverte du Château de l'Herm au hasard d'une promenade (croquis,
lettre). C'est ainsi que naît Jacquou. Son illustrateur est Maurice
ALBE.
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LES
PERSONAGES:
On se trouve ici en présence de plusieurs personnages émanant de
l'œuvre de l'écrivain : (Disposition dans la pièce) DOCTEUR CHARBONNIERE
CHEVALIER GALIBERT CURE BONAL L'ennemi de la mort Mlle Hermine MADEMOISELLE
DE LA RALPHIE On retrouve le DOCTEUR CHARBONNIERE dans L'Ennemi
de la mort.
MADEMOISELLE DE LA RALPHIE reste inconsolée. Mlle Hermine
est assise, toujours occupée à des tâches de couture. Derrière elle,
son frère, le CHEVALIER GALIBERT, ainsi que le CURE BONAL de Fanlac
qui avait recueilli et instruit Jacquou après la mort de sa mère.
A l'époque de la Révolution, les prêtres sont divisés : les uns
sont réfractaires, les autres assermentés (ils prêtent serment à
la Constitution civile). Il sera interdit de tout sacerdoce et donc
de "dire la messe " sous la Restauration. A ses cotés, un homme
porte une sorte de short long (knickers) que l'on appelait culotte
(mode masculine de l'époque).
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LA
TRIBUNE LE MEUNIER
(Moulin du Frau). Anecdote du CACALOU (petite noix) que le garçon
donnait à la fille pour lui déclarer sa flamme.
LA COULAUDE Qui martyrisait Nicette PHOTO NB NICETTE (Nicette et
Milou).
LA BANNIERE porte l'écusson de Montignac. La TRIBUNE du procès
de Jacquou à Périgueux après l'incendie et la prise du château de
l'HERM par les croquants est ici reconstituée. Jacquou est entouré
: - d'un gendarme qui porte des guêtres, un costume moutarde et
une veste tricolore aux couleurs de Paris (bleu et rouge, le blanc
est présent dans le baudrier) - d'un sans-culotte ou soldat de la
Révolution. Son nom lui vient du pantalon qu'il portait : c'était
un pantalon long. Le révolutionnaire se reconnaissait au bonnet
rouge, orné de la cocarde tricolore (bleu, blanc, rouge). Il porte
le bonnet Phrygien, symbole de Liberté introduit par Spartacus,
chef des esclaves romains qui se sont révoltés en Phrygie (Asie
Mineure). Il porte aussi la carmagnole, veste courte. NICETTE met
en avant le problème de l'abandon des enfants à l'époque. L'hospice
d'Hautefort était une vraie plaque tournante.
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Les
scieurs de long travaillaient dans la forêt où ils construisaient
la chèvre, trépied sur lequel ils installent le tronc d'arbre à
débiter. C'est ainsi que l'on taillait les poutres. Pour faire tenir
la chèvre, on faisait une tranchée dans la terre. Deux personnes
étaient nécessaires pour manœuvrer la scie ou guimbarde : elle fait
le travail en descendant, on peut le voir à l'orientation des dents.
(Le personnage du haut remonte la scie, celui du bas la tire). Le
principe est de scier tout d'abord une moitié, puis de faire pivoter
le tronc afin de scier la seconde moitié. On fait ainsi des planches
et des traverses. C'était un vrai travail de force. Femmes et enfants
venaient porter le repas aux travailleurs. Les grosses haches permettaient
de tailler les troncs d'arbres et de les équarrir. (Documents sur
les compagnons dans les petites vitrines).
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LE
FEUILLARDIER C'est un métier qui
date du Moyen Age. Il se transmettait de père en fils et qui aujourd'hui,
a pratiquement disparu. C'était un travail d'appoint pour les agriculteurs.
Le feuillardier travaillait dans la forêt de la Toussaint au mois
de mars et se nourrissait des produits de la forêt (chasse, châtaignes,
champignons...). Il se construisait une cabane en guise d'atelier
dans les taillis de châtaigniers. Elle était réalisée avec des chutes
de feuillard. Son ossature était en châtaignier et sa couverture
en copeaux (Voir la maquette de la cabane avec la lampe acétylène).
Ce qui n'est plus depuis une trentaine d'années. Autrefois on les
rencontrait en se promenant dans les bois. Ils formaient des confréries
et organisaient un banquet annuel. Chaque confrérie avait son banquet
et se réunissaient chez l'une ou chez l'autre en fin de saison.
LA TECHNIQUE Son outillage se compose d'une chèvre, d'une serpe
et d'une plane. Il exploitait le taillis de châtaigniers. Un fois
le bois coupé, une barre repoussait (voir la barre d'un an, de deux
ans...). Son métier consistait à fendre ces barres en deux : il
présentait la serpe à l'extrémité, l'enfonçait et partageait à la
main la barre en deux.
LES USAGES A l'origine, le feuillardier faisait les cercles
des tonneaux ou cerclage. Il était l'associé au batelier (transport
du vin - gabares). Le travail du feuillardier était de fendre les
pousses de l'arbre pour en faire des cercles de barriques vendus
dans les tonnelleries. Notre région avait beaucoup de vignes jusqu'en
1865, date d'apparition du phylloxéra. Le vin était acheminé par
voie d'eau en gabare jusqu'à Bordeaux, par la Vézère via Limeuil,
par la Dordogne puis la Garonne. Il faisait également des piquets
de clôture, des lattes pour les toitures, des lamelles (feuillard
léger) pour les corbeilles et les paniers. Il fabriquait aussi des
cercles pour les barils de salaison des pêcheurs, puis est venu
le plastique.
Le feuillardier lissait les barres et en faisait des lattes
pour les toitures du Périgord. Elles permettaient d'accrocher les
tuiles. Les lattes plus courtes à bout pointu servaient à faire
les palissades.
Il en existe encore quelques uns en Dordogne, d'autres à titre folklorique
en Haute Vienne, à la limite nord de la Dordogne, aux alentours
de Dournazac et de La Chapelle Montbrandeix.
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LA
VEILLEE DE JACQUOU
La pièce est la reconstitution d'un intérieur paysan, ici chez Géral,
qui a hébergé Jacquou et sa mère. Autrefois, les maisons étaient
bien souvent constituées d'une seule pièce. - Un lit-bateau avec
une tenture servant d'isoloir. Les lits étaient disposés autour
de la pièce. Ils étaient en noyer et n'avaient pas de sommier :
lattes, barres de bois recouvertes d'une grosse paillasse garnie
de fanes de maïs. Sur la paillasse se trouvait la couate (ou couette)
garnie de plumes, de duvet d'oie ou de canard. L'hiver, il fallait
placer le moine rempli de braises dans le lit. La tôle évitait de
se brûler. On s'engouffrait alors dans la couche , d'où l'expression
populaire "faire son trou". Le matin, le plus vaillant se levait
pour allumer la cheminée afin que toute la famille puisse s'habiller
et faire la toilette.
De chaque coté de la grande cheminée périgourdine, deux bancs étaient
disposés. On s'installait alors dans le "cantou". Les chenets ou
landiers tenaient les bûches. La cheminée avait de multiples usages
: se chauffer, cuisiner, faire cuire le cochon. Tous les instruments
de cuisine avaient des pieds car posés à même la braise. Le gaufrier
se mettait à chauffer dans la cheminée. Les gaufres se faisaient
à la veillée, le soir.
Sur la table, le "rufadour" servait à enlever la deuxième peau des
châtaignes ; on pelait la première peau avec un couteau et mettait
les fruits dans la marmite afin de les ébouillanter. Enfin, à l'aide
du rufadour, la peau se détachait et les châtaignes devenaient blanches
(châtaignes blanchies). Autrefois la châtaigne et le pain étaient
les aliments de base.
On égrainait le maïs. Rien ne se perdait : la panouille était utilisée
dans les matelas ou paillasse et le maïs nourrissait la famille
et la volaille . Le GAVAGE des oies et des canards se faisait à
l'aide d'un entonnoir. Les anciens utilisaient un bâtonnet pour
faire glisser le grain préalablement humidifié dans le gosier de
l'animal. Puis l'entonnoir fut mécanisé (une vis sans fin). Voir
les 2 entonnoirs de sur la table.
Les soirs d'hiver on énoisait avec la tricotte (marteau). Les hommes
cassaient et les femmes triaient. Les coquilles servaient à (r)allumer
le feu. A table, une femme énoise. Un homme "fait chabrol " avec
l'assiette à calotte ou assiette creuse. On remarque aussi le verre
à café (ancêtre du mazagran : noter l'épaisseur). La présence de
cuivres dénote un intérieur cossu. L'huile de noix servait à la
cuisine et l'éclairage. La lampe à huile (de noix) est munie d'un
chalel (1 réservoir et un étage pour mettre les mèches).
Contre le mur, la moisson est représentée dans ses différentes étapes
: tout d'abord la faux basique du moissonneur. Le blé fauché se
couchait du même côté. La moisson était le labeur des femmes. L'invention
de la faux avec montage permettait aux éléments de la gerbe, les
javelles, de ne pas se désunir. Les hommes prirent alors le relais
et faisaient les gerbes. Les femmes, elles, passaient derrière eux
pour ramasser les javelles. Le fléau servait à battre le grain.
- La maie : jadis, on faisait le pain à la ferme et le cuisait toutes
les trois semaines, voire tous les mois. On déposait la pâte dans
les pannetons (moules) à l'intérieur de la maie afin de la faire
lever (panneton pour la tourte, la couronne et le pain long). Le
pain était enfin déposé en hauteur (à l'abri des rats...) sur des
râteliers en bois.
Sur le banc, est reconstituée "la salle de bain de l'époque: un
seau en fer galvanisé (qui au début était en bois), la couade ou
canole ou encore le godet (robinet) était posé sur le seau. A l'école,
le maître passait les élèves à l'inspection. S'ils étaient sales,
ils étaient envoyés à la pompe au milieu de la cour.
Sous la fenêtre, on remarque l'ancestral évier en pierre avec écoulement
de l'eau vers l'extérieur. Muni de seaux, on allait chercher l'eau
à la lointaine fontaine. On maintenait alors un cercle en bois autour
des jambes. Les seaux se trouvaient alors de chaque côté du porteur
qui marchait au milieu du cercle. Ainsi, les récipients ne venaient
pas frapper contre les jambes.
Sur le meuble de droite, on peut voir : un falot ou lanterne de
charrette, un fuseau et une quenouille. On filait la laine à l'aide
d'un rouet.
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LE
SABOTIER
L'ATELIER du sabotier
L'artisan est auprès de son établi. Les sabots étaient taillés
dans du noyer (voir l'ébauche). Pour la taille, il utilisait la
tarière puis immobilisait le sabot dans l'étau. Pour creuser l'intérieur
du sabot, le sabotier se servait d'une gouge ou tarière ou cuillère
ou encore d'une vrille. La raclette servait à donner la forme
du pied à l'intérieur du sabot. Puis venait s'y fixer une bride
en cuir. Tous ces outils avaient un anneau qui s'encastrait dans
un anneau mobile. Ce sabotier a oeuvré pendant 35 ans. La machine
lui succédât. Le sabot était alors accroché aux deux extrémités
et tournait (35 sabots dans une journée contre 1 paire à la main).
Aujourd'hui, à la campagne, les bottes en caoutchouc ont supplanté
les sabots. Différentes sortes de sabots :
-
les
sabots de dames étaient gravés.
-
les
sabots du dimanche avaient du feutre (parfois de couleur) sous
la bride.
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les
petits sabots noirs en cuir (portés le plus souvent par les
filles).
-
Le
soulier en cuir, renforcé au bout par du fer, semelle en bois,
lacets).
Il posait des fers sous les sabots. La galoche était en cuir
et avait une semelle en bois.
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Au
centre, on remarque une sorte de trépied, ancêtre du cric (à
charrettes).
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LE
TONNELIER LES ETAPES :
-
le
moulage
-
la
chauffe
-
le
cintrage
-
le
rognage
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C'était
un métier considéré, privilégié.
Les douelles (planches de chêne ou de châtaignier) sont assemblées
ou bâties une à une dans un cercle de montage (bâtissure). Elles
forment alors une coque, c'est l'étape du moulage. La coque est
chauffée par un brasero afin d'assouplir les douelles. La durée
de la chauffe varie selon le parfum que l'on souhaite donner au
vin. L'étape de la chauffe est une étape délicate, car plus on chauffe,
plus le vin (tanin) emprunte au chêne son goût de caramel.
Dans l'étape du cintrage, la coque est cintrée sur un cabestan.
Elle prend alors sa forme définitive de barrique que l'on chauffe
une deuxième fois afin que le cintrage ne bouge pas. Vient enfin
l'étape du rognage. La barrique inclinée. Le tonnelier égalise l'extrémité
des douelles avant de raboter la face intérieure et creuse les rainures
à l'aide du trusquin. Elles recevront le fond et la fermeture circulaire.
Dans le bordelais, les barriques contiennent 225 litres. Il faut
3 heures de travail pour fabriquer une barrique. C'est un travail
de précision. Après avoir assemblé les douelles, il met le feu à
l'intérieur de la barrique , l'arrose, resserre le fond et, grâce
au contraste chaleur / humidité, peut donner la forme incurvée au
tonneau.
Différents outils : varlope (sorte de rabot), toloir, trusquin (qui
sert à faire une trace dans le bois, plus durable qu'un coup de
crayon).
Il existe encore un atelier de tonnellerie entièrement manuel dans
les chais du Château Margaux ; on y fabrique 400 fûts par an.
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LE
FORGERON L'ATELIER DU FORGERON Autrefois, le forgeron avait
un rôle social important dans le village.
Il fabriquait un grand nombre d'outils et objets nécessaires au
travail des champs. Trois personnes étaient nécessaires pour tenir
une forge :
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L'apprenti (soufflet, maintient du feu).
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Le compagnon dont le rôle ici est marteau-pilon.
Il est en tenue de loge (tenue de cérémonie). Son bâton pouvait
aussi être une arme. On remarque également la boucle d'or à
l'oreille. Ces grands rubans portent les couleurs de son métier.
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Lorsqu'il
devient compagnon - FINI, il doit réaliser un chef d'œuvre.
Il fait le Tour de France pour apprendre et parfaire ses connaissances
(lire, écrire, dessiner).
Le Compagnonnage date de la création des cathédrales. Le Tour de France
existe encore de nos jours et comporte des règles de travail et de
vie très contraignantes. Le but reste le même : la recherche de la
perfection dans le travail. (Documents dans la salle suivante). -
Le forgeron supervise et finit le travail. De nos jours, le métier
s'apprend à l'école alors qu'autrefois, il s'apprenait chez eux.
LA TECHNIQUE
Pour faire rougir le fer, le feu devait être maintenu incandescent.
Pour l'attiser, l' apprenti se servait d'un soufflet. Les pinces permettaient
de ne pas se brûler. C'est sur l'enclume qu'il tordait le fer et façonnait
les différents objets : la pioche, les pièges, les chenets, le moule
à gaufres, le soc de l'araire en bois (placé derrière le forgeron).
Quand il ne fabriquait pas les outils, il les entretenait. Le FORGERON
était aussi MARECHAL FERRANT
Sur la forge : tenailles et pinces diverses.
Le maréchal - ferrant était indispensable il y a encore quelques années.
Différents fers sont exposés :
- Le grand pour le cheval, le petit pour l'âne ou le mulet. Le fer
à cheval est fait d'une seule pièce, alors que le fer à bovin est
en deux parties : l'animal ayant deux ongles à chaque patte, les fers
étaient cloués sur le côté (même principe pour les bœufs).
On labourait avec des bœufs ou des vaches attelés et ferrés. Pour
la vache, le joug est incurvé sur le cou. Une courroie en cuir relie
les cornes de la bête aux deux fers du joug. Le système du joug simple
permettait de passer deux anneaux pour atteler la charrette. Le joug
double servait pour deux animaux. On peut voir que le socle de la
charrue est en bois. Les brancards sont les deux bras de la charrette.
Ils passaient donc dans les anneaux du joug. Parfois il n'y avait
qu'un seul bras : le timon. La muselière permettait non seulement
de diriger l'animal mais aussi d'éviter qu'il ne soit tenté de brouter.
La maquette du travail à vache : le forgeron utilisait un travail
pour immobiliser l'animal. Une fois que ses cornes étaient liées,
son corps sanglé, on le hissait. Contre le mur, une queue de cheval
: elle permettait tout comme le filet, de chasser les mouches durant
le ferrage.
- La SCULPTURE au sol représente la scène du déménagement de Jacquou.
- La BALUSTRE en fer forgé est une TABLE DE COMMUNION. |
haut

Jouets d'enfants,
pièges à oiseaux, lance-pierres….
Ces objets étaient souvent
réalisés lors des veillées

Ouvrages sur le Compagnonnage
haut
Hommes
illustres montignacois,
Ouvrages, photographies,
bibliographie de Joseph JOUBERT (moraliste),
Pierre LACHAMBEAUDIE (fabuliste),
Joseph MERILHOU
(Ministre de Louis Philippe et Pair de France),
Yvon DELBOS ministre, vice-président de la Chambre des Députés,
Radical-socialiste
haut
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Eugène
Le Roy fut "découvert" par Alcide Dossolier en 1891 à 55 ans.
SON ŒUVRE:
-
La société populaire de Montignac pendant la Révolution.1889
- Recherche
sur l'origine et la valeur des particules des noms dans l'ancien
comté de Montignac en Périgord. 1889
- Jacquou
le Croquant. 1900
- Nicette
et Milou. 1901
- Carnet
de notes d'une excursion de 15 jours en Périgord. 1901
- L'année
rustique en Périgord. 1903
- Inventaire
sommaire des papiers et généalogie de la famille Bouret de Gaulejac.
1904
- Le
moulin de Frau. 1905
- Mademoiselle
de la Ralphie. 1906
- Au
pays des pierres. 1906 - Les gens d'Auberoque. 1906
- Etudes
critiques sur le christianisme. 190?
-
La damnation de St Guynefort. 1907
- Le
parpaillot (devenu l'Ennemi de la mort), œuvre posthume parue
en 1909.
- Notice
sur une branche naturelle de la Maison d'Hautefort
- Bribes
et rogations S on œuvre est une fidèle peinture du 19e siècle.
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- AUTRES
RENSEIGNEMENTS
Musée E. Le Roy :
Office de Tourisme, Place Bertan-de-Born. 24290 MONTIGNAC Tel.05.53.51.82.60
Fax : 05.53.50.49.72 E-mail : ot.montignac@perigord.tm.fr -
- Thèse
magistrale sur E. Le ROY : Marcel Secondat, 48 rue de Vésone 24000
Périgueux -
-
E.Le Roy, Regard sur le Perigord. Ed. SUD OUEST. 2000
-
Autre éditeur : Pierre Fanlac, 12 rue du prof. Peyrot 24000 Périgueux.
-
-
Le bulletin de février 1975 de la Maif a publié un bel article
illustré sur le Pays de Jacquou le Croquant. -
-
Château de l'HERM 24580 Rouffignac St Cernin de Reilhac Tel.05.53.05.46.61
-
-
Montignac et ses environs Deuxième édition revue et complétée
en 1974 par Léo Magne
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